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Embassy of France in the United States
FRANCE & E.U.

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ACTION CULTURELLE FRANCAISE

L’action culturelle de la France aux Etats-Unis se manifeste par l'organisation de nombreuses opérations artistiques (arts plastiques, théâtre et danse, musique, cinéma),par la promotion des écrivains français, ainsi que par différents programmes de coopération avec les universités et les éablissements scolaires américains.

Les arts plastiques, de nouvelles persectives

Les grands musées américains accordent aux chefs d'oeuvres de la peinture française, classique et moderne, une place éminente, dans leurs collections permanentes et à travers l'organisation d'expositions rétrospectives. Parmi les principales manifestations organisées en 2001, on relève par exemple les noms de Picasso (Wadsworth Atheneum of Art, Hartford), Marc Chagall (The Jewish Museum, New York), Gérôme (Dahesh Museum of Art, New York), Yves Tanguy (The Menil Collection, Houston), sans négliger plusieurs grandes expositions thématiques : "Impression, Painting quickly in France" (Clark Institute, Williamstown), "The triumph of French Painting" (Baltimore, Tulsa, Palm beach, Buffalo), "L'esprit Nouveau : Purism in Paris" (LACMA, Los Angeles), "Van Gogh and Gaughin : The Studio of the South" (The Art Institute of Chicago), etc.

Dans le domaine de l'art contemporain, l'intérêt renouvelé des professionnels américains pour la création française s'est traduit en 2001 par la présentation de plus de 200 artistes contemporains dans différents musées, centres d'art et galeries. Ainsi Sophie Riestelhueber au Museum of Fine Arts de Boston; l'exposition "As Painting" (avec Hantaï, Viallat, Buren) au Wexner Center; Jean-Michel Othoniel à la Newcomb Art Gallery de la Nouvelle-Orléans; Pascale Marthine Tayou à INOVA, Milwaukee; Céleste Boursier Mougenot à la Rice Gallery de Houston, etc. La présentation dans les galeries new-yorkaises de nombreux artistes comme Christian Boltanski, Sophie Calle, Pierre Huyghe, Philippe Parreno, Jean-Michel Othoniel ou Dominique Figarella, témoigne également de cette forte présence de l'art contemporain français aux Etats-Unis.

On relèvera que cet intérêt du public et des musées américains pour la création française s'étend à l'architecture (présentation des collections d'architecture du FRAC Centre à Thread Waxing Space, New York), au paysagisme (exposition et colloque sur l'architecture paysagère européenne à Harvard avec Sébastien Marot, Michel Desvignes, Alexandre Chemetoff), au design (Ronan et Erwan Bouroullec, Jean-Marie Massaud, Christophe Biecher au salon ICFF de New York), ou au graphisme (André Massin et Philippe Apeloig à Cooper Union, New York).

Le théâtre classique et contemporain et le cirque

L'événement de l'année 2001 a été constitué par le retour sur la scène américaine de la Comédie Française, qui a présenté "La dernière lettre" de Vassili Grossman, interprétée par la doyenne de la compagnie, Catherine Samie, et mise en scène de Frederick Wiseman, à New York, Boston et Chicago.

Le théâtre contemporain français a par ailleurs rencontré un vif succès à Atlanta avec la production de "Combat de nègre et chiens" de Bernard-Marie Koltès dans une mise en scène d'Arthur Nauziciel. A Broadway, la pièce de Yasmina Reza "L'homme de hasard" ("The Unexpected Man") a été présentée à l'automne 2000; la production de "Betrayal" d'Harold Pinter a permis à l'actrice Juliette Binoche d'être nominée aux Tony Awards. Par ailleurs, un nombre toujours important de textes français classiques (Molière, Racine, Ionesco ou Anouilh) apparaissent régulièrement à l'affiche des théâtres américains.

Le nouveau cirque suscite un intérêt grandissant auprès des programmateurs américains: après "Les Arts Sauts" l'année précédente, la compagnie "Le Cirque Plume" a été invitée en 2001 au festival d'été du Lincoln Center à New York.

La danse

Avec le festival "France Moves" organisée à New York du 23 avril au 6 mai (voir encadré), la danse contemporaine française aura été spécialement à l'honneur en 2001. En parallèle, on relèvera la tournée triomphale du Ballet de l'Opéra de Paris à San Francisco et Los Angeles, où cette prestigieuse troupe a présenté deux pièces combinant tradition et modernité, "La Bayadère" de Rudolf Noureev, la dernière production du célèbre danseur et chorégraphe, et "Le Parc" d'Angelin Preljocaj. Dans un autre registre, la compagnie de hip hop, "Käfig", a été invitée au Jacob's Pillow Festival au mois de juillet 2001.

France Moves (New York, 23 avril-6 mai 2001)

Dix compagnies représentant la création chorégraphique française dans toute sa diversité se sont produites à New York pour 43 représentations pendant les deux semaines du festival : Compagnie Azanie/Fred Bendongue, Beau Geste/Dominique Boivin, Boris Charmatz/Association EDNA, DCA/Philippe Decouflé, Compagnie Blanca Li, MéMé BaNjO/Compagnie Lionel Hoche, Compagnie Maguy Marin, Compagnie Montalvo-Hervieu, Compagnie Josef Nadj, Ballet Preljocaj.

Elles ont été accueillies dans six théâtres new yorkais - Brooklyn Academy of Music, Joyce Theater, New Victory Theater, Saint Mark's Church, The Kitchen, French Institue Alliance Française - où elles ont reçu un accueil enthousiaste auprès de 20 000 spectateurs. La presse américaine s'est montré unanime pour saluer le talent des danseurs et des chorégraphes, le New York Times présentant le festival comme "l'événement de l'année" pour la danse contemporaine.

Quatre séries de films sur la danse, en présence de personnalités légendaires comme Jean Babilée et Rosella Hightower, mais aussi deux expositions et trois colloques destinés aux étudiants et aux professionnels, complétaient ce programme.

Musiques électiques

Comme chaque année, le répertoire français a été mis à l'honneur aux Etats-Unis, avec les grands opéras de Bizet et de Berlioz, les oeuvres de Ravel et Poulenc, mais aussi Olivier Maessien ou Henri Dutilleux. Parmi les chanteurs lyriques et les solistes français qui ont été applaudis en 2001 sur les scènes américaines, on relèvera notamment les noms de Nathalie Dessay, Roberto Alagna et Jean-Paul Fouchécourt, ceux du flûtiste Emmanuel Pahud ou des pianistes Hélène Grimaud, Pierre-Laurent Aimard et Jean-Yves Thibaudet.

Depuis plusieurs années, la musique ancienne et baroque française a également su trouver un public aux Etats-Unis, servie par le travail de plusieurs ensembles: "Les Arts Florissants" dirigé par William Christie, l'ensemble "Organum" dirigé par Marcel Peres ou encore l'ensemble "Doulce Mémoire" dirigé par Denis Raisin-Dadre s'y sont produits en 2001.

Dans le domaine de la musique contemporaine, les compositeurs français se produisent régulièrement dans les principales salles de concert américaines, à l'image de Pierre Boulez invité à Carnegie Hall, mais aussi d'une nouvelle génération de musiciens : Tristan Murail, Marc-André Dalbavie, Philippe Hurel, Philippe Manoury, Pierre Henry ou Jean-Claude Risset. Le choeur de chambre "Accentus", sous la direction de la brillante chef Laurence Equilbey, a réalisé à l'automne 2000 une tournée dans plus de douze villes des Etats-Unis où il a reçu un accueil exceptionnel.

La vitalité de la création française se signale également dans le domaine des "musiques actuelles", avec des ensembles de jazz (le Trio Texier-Romano-Sclavis, le duo Portal-Galliano, le groupe "Prysm"), des groupes de "world music" française et francophone (Cheb Mami, Faudel, Les Nubians, Fred Galliano, Thierry Robin, Ekova, Youssou N' Dour ), ou des ensembles de musique électronique (Air, Daft Punk, Dimitri from Paris, Djcam, Laurent Garnier, Cassius), très présents dans les festivals comme dans les clubs de New York, Los Angeles ou Chicago.

Le cinéma et l'audiovisuel

Au sein des productions cinématographiques étrangères présentées aux Etats-Unis, les films français demeurent les plus appréciés et les mieux distribués : parmi les principaux succès récents, on peut ainsi mentionner "Beau travail" (Claire Denis), "La fille sur le pont" (Patrice Leconte), "Merci pour le chocolat" (Claude Chabrol"), "Le goûts des autres" (Agnès Jaoui), ou "Harry, un ami qui vous veut du bien" (Dominique Moll). Les cinéphiles américains peuvent en outre profiter des festivals de films français comme Rendez-Vous with French Cinema à New York, le French Film festival de Boston et le Festival City of Lights City of Angels à Los Angeles, ou de la présence de nombreux films français dans le cadre de festivals internationaux comme le New York Film Festival ou le San Francisco International Film Festival.

A la télévision américaine, la présence française est d'abord assurée par TV5-USA, seule chaîne francophone diffusée en continu grâce au satellite EchoStar et reprise sur certains réseaux câblés. Par ailleurs, le journal télévisé de France 2 peut être reçu dans de nombreuses villes américaines. En outre, plusieurs dizaines de films français sont diffusés, chaque mois, sur des chaînes de cinéma américaines, comme "Bravo", Independent Film Channel", "Sundance" : la liste de ces films est disponible sur le site Internet www.frenchculture.org

Radio France Internationale (RFI) est diffusée 24h/24 "en bouquet" avec TV5-USA sur le satellite Echostar. Grâce à des accords passés avec des radios locales américaines qui reprennent ses programmes à certaines heures de la journée, RFI est en outre présente en modulation de fréquence et en français, à New York, Philadelphie, Washington, Boston et en Louisiane; elle est diffusée en vietnamien à Los Angeles et Houston et en polonais à Chicago. Enfin, RFI peut bien entendu être écoutée tout au long de la journée sur Internet, tout comme les principales radios nationales.

Livre, une politique active de traduction

La présence littéraire française ne se limite pas aux Etats-Unis à la vénération des classiques. Le public américain est sensible aux évolutions les plus contemporaines, comme l'a montré par exemple le succès remporté par Patrick Chamoiseau pour son dernier ouvrage, Texaco. Plus récemment, des articles ont été consacrés par le New York Times au dernier roman d'Emmanuel Carrère, L'Adversaire, ainsi qu'à celui d'Amélie Nothomb, Stupeurs et tremblements. Dans le domaine de la philosophie et des sciences humaines, l'intérêt pour la "pensée critique" française ne se dément pas (Foucault, Derrida, Bourdieu).

Afin de soutenir cet intérêt, le service culturel de l'Ambassade de France organise chaque année des tournées aux Etats-Unis pour des intellectuels ou des auteurs français, qui présentent leurs oeuvres dans les universités et les institutions littéraires américaines. Parmi les romanciers, on compte ainsi en 2001 Emmanuel Carrère, Jean-Christophe Rufin, Brigitte Aubert, Gisèle Pineau, Patrick Chamoiseau, Hélène Cixous, Amin Maalouf, Marc Chénetier ou Boubacar Boris Diop. La poésie contemporaine s'est trouvée représentée par Pierre Alferi, Philippe Beck, Jacques Darras, Jean Frémon, Abdellatif Laâbi et Pascalle Monnier. Enfin, de très nombreux universitaires se sont également rendus à l'invitation de l'Ambassade parmi lesquels Arnaud Rykner (littérature), Gérard Noiriel (histoire), Juliette Minces (anthropologie), Dominique Gros (droit), Gérard Ferreyrolles (littérature), Olivier Ihl (science politique), Noëlle Châtelet (philosophie), Jacques Garelli (philosophie), etc.

Parallèlement, un programme d'aides à la publication ("Hemingway grants") permet de participer aux frais de traduction et de publication de livres d'auteurs français aux Etats-Unis. Ces subventions représentent un soutien essentiel pour les éditeurs indépendants ayant une longue tradition francophile. Parmi les livres qui ont bénéficié de cette aide cette année, on compte ainsi : "La position du tireur couché", de Jean-Patrick Manchette, "Proustiennes", de Jean Frémon, "Frêle Bonheur", de Tzvetan Todorov, "Chaos", de Félix Guattari ou encore un ouvrage collectif intitulé "Contemporary French Feminisms", rassemblant une vingtaine de contributions d'universitaires français et américains.

Coopération universitaire, un partenariat multiforme

La présence française dans les universités américaines constitue une priorité pour la promotion de notre langue et de notre culture. Plusieurs actions complémentaires répondent à cet objectif.

La création de fondations universitaires (endowment funds), grâce à des fonds apportés à parts égales par la France et par ses partenaires américains, permet de financer dans la durée des programmes d'échanges et de recherche liés à la France : après l'Université de Chicago en 2000 (voir encadre), le Massachussets Institute of Technology (MIT) accueille à son tour une fondation de ce type en 2001.

Le Centre France Chicago à l'Université de Chicago

En 2000, pour compléter son dispositif de coopération avec les universités américaines et lui donner davantage d'ampleur, la France a pris l'initiative de créer une fondation à l'université de Chicago grâce au versement d'un endowment fund de 1 million de dollars. L'université ayant trouvé auprès d'entreprises et de grands mécènes francophiles une somme au moins équivalente, le capital ainsi constitué garantit la pérennité et la viabilité financière de la nouvelle structure. D'importants programmes de recherches, des échanges d'enseignants et d'etudiants, l'organisation de nombreuses manifestations culturelles et scientfiques seront financées dans ce cadre.

Cette fondation, baptisée Centre Chicago-France, est opérationnelle depuis le deuxième semestre 2001 et a pris le relais du centre pluridisciplinaire lancé il y a plusieurs années à l'université de Chicago. En visite officielle aux Etats-Unis en mars 2001, le ministre des Affaires étrangères, Hubert Védrine, a adressé un discours au Chicago Council on Foreign Relations intitulé "New World challenges: the French Vision". Une opération analogue a été lancée en 2001 au Massachussets Institute of Technology : elle doit conduire à la création d'un Centre France@MIT. Cette politique doit se poursuivre sur la base d'un appel d'offre lancé auprès du réseau des centres pluridisciplinaires.

Quinze centres pluridisciplinaires existent par ailleurs au sein de grandes universités américaines où les études françaises sont particulièrement développées et dynamiques. L'objectif de ces centres est de donner au monde français et francophone une plus grande visibilité sur les campus et d'attirer vers les études françaises des étudiants de tous horizons, quel que soit leur domaine de spécialité (lettres, sciences humaines, sciences exactes). Les centres organisent chaque année des colloques et des cycles de conférences sur des sujets liés à l'actualité politique, sociale, économique ou culturelle de la France. Une place de choix est accordée au cinéma français à travers des festivals annuels, des cours d'initiation et des projections de films régulières. Les centres favorisent aussi le séjour en France de leurs étudiants les plus talentueux et aident à la formation des professeurs de français de l'enseignement secondaire dans leur région.

L'attribution de prestigieuses bourses de recherche doctorales ("Bourses Chateaubriand") vise à récompenser les meilleurs étudiants américains spécialisés dans les études françaises. En 2001, 24 bourses ont été décernées par un jury indépendant, qui permettent aux lauréats d'effectuer pendant un an en France les recherches justifiée par le sujet de leurs thèses.

Le programme d'assistants de langues permet parallèlement d'offrir en 2001 un millier de postes dans l'enseignement primaire et secondaire en France à des étudiants américains, qui peuvent ainsi compléter leur formation par une expérience professionnelle dans notre système éducatif. En complément, des stages dans les entreprises et les collectives locales françaises sont proposés par le service culturel aux étudiants américains, en collaboration avec la French-American Chamber of Commerce.

Avec le soutien de l'Ambassade, des accords sont enfin directement passés entre les établissements supérieurs américains et les universités et grandes écoles françaises, pour favoriser les échanges d'étudiants et d'enseignants et la mise en place de cursus conjoints.

Promouvoir la langue française

Le français représente, avec environ 1 300 000 élèves dans l'enseignement primaire et en secondaire, la langue étrangère la plus étudiée aux Etats-Unis après l'espagnol. Afin de renforcer encore la place de notre langue dans les écoles américaines, des accords cadres sont passés avec les autorités éducatives de certains Etats américains soucieux de développer l'enseignement des langues étrangères. De tels accords existent de longue date avec la Louisiane et de nouveaux accords ont été signés en 2000 avec le New Jersey et en 2001 avec la Floride.

L'enseignement précoce fait l'objet d'un encouragement particulier. Le français a en effet été choisie comme langue cible pour le programme d'immersion d’une centaine d’écoles publiques aux Etats-Unis, rassemblant 12 000 élèves et 600 enseignants. Les projets éducatifs conjoints entre les établissements scolaires américains et français sont également très nombreux. On compte désormais plus de 100 échanges scolaires et appariements franco-américains.

Le service culturel a développé depuis plusieurs années des actions avec les professeurs américains de français et leurs associations. Des stages pédagogiques de courte durée leur sont ainsi proposés afin de se perfectionner en France dans certains domaines spécialisés (français des affaires, enseignement précoce du français, nouvelles technologies). Depuis l'automne 2000, ils peuvent en outre utiliser un site de formation continue sur Internet ("Internef"), réalisé avec le soutien de l'Ambassade par une équipe de l'Université Northwestern. La publication et la diffusion de méthodes pédagogiques, de supports audiovisuels ou multimédia divers (vidéos, CD-Roms), de "kits" de documentation et d'information sur la France, complètent cet effort : un journal baptisé "Keys to France Junior" et un CD-Rom, "Mobiclic ", ont été distribués à l'occasion du congrès de la FIPF (Fédération Internationale des Professeurs de Français) et de l'AATF (American Association of Teachers of French).

Le service culturel de l'Ambassade participe aux salons et aux congrès les plus importants organisés aux Etats-Unis par les associations d'enseignants (ACTFL, AATF, Northeast Conference, NAFSA), en rassemblant les exposants francophones, les institutions publiques et les partenaires commerciaux, et en animant de nombreux ateliers destinés aux enseignants.

Enfin, en 2001 une quarantaine de jeunes Américains ont été désignés, au terme d'épreuves écrites ou orales de qualification nationale organisées par l'Ambassade, les universités et l'AATF, pour bénéficier de bourses "jeunesse et sport". Ces lauréats ont ainsi eu l'occasion de participer aux rencontres internationales de jeunes en Arles, en Avignon, à La rochelle ou à Paris, et de découvrir les régions françaises dans leur diversité culturelle et historique.

Les Alliances Françaises

Le service culturel de l'Ambassade de France entretient des relations privilégiées avec le réseau des Alliances Françaises(www.afusa.org) aux Etats-Unis: 138 chapitres, comptant environ 35 000 membres. Près de 60 Alliances françaises proposent des programmes d'enseignement du français, assurés par près de 400 enseignants dont plus des trois-quarts sont de langue maternelle française. En 2001 l'ensemble des sessions d'apprentissage du français a touché plus de 15 000 étudiants. En outre, chaque année, les Alliances françaises proposent environ 1 000 événements culturels ou artistiques (conférences, expositions, concerts, films ...).

Ambassade de France aux Etats-Unis - 14 décembre 2001


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